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Les plantes anti-pollution dans la chambre de bébé

Plantes anti-pollution dans la chambre de bébé  Les plantes anti-pollution, voilà un sujet qui soulève bien des polémiques en matière de santé pour notre bébé ! Nos maisons sont polluées, ça ne fait aucun doute ! Ce qui est moins évident, c’est qu’elles le sont tout autant, voire plus, que l’air que nous respirons à l’extérieur. Dans ces conditions, comment pouvons nous être sûr que bébé n’en subit pas les conséquences ? Quand on sait que dans son premier mois, bébé passe plus de 50% de son temps dans sa chambre ou celle de ses parents, quelques précautions s’imposent ! Qu’en est-il des plantes anti-pollution pour la santé de notre bébé?

Les bébés sont les plus vulnérables en cas d’exposition aux substances nocives ! Leur appareil respiratoire, pas encore totalement développé, ne leur assure pas une protection optimale. C’est pourquoi, c’est à nous que revient le rôle de s’en préoccuper !

 

On distingue plusieurs types de polluants dans la maison, parmi lesquels le formaldéhyde, présents dans de nombreux produits ménagers (peinture, meubles, colles, vernis…) ou encore le benzène et le monoxyde de carbone dont les effets cancérigènes sont bien connus ! Certaines plantes ont une action assurée contre ces polluants. C’est le cas notamment  du Philodendron et de la fougère pour le formaldéhyde , du « Dragonnier de Madagascar » pour le Benzène ou encore de l’azalée, qui capture l’ammoniac.

 

Et pourtant,  on nous a toujours dit qu’une plante dans une chambre de bébé pouvait être dangereuse ! Idée reçue ? En partie. Une plante rejette du CO2, c’est vrai.  Mais la quantité qu’elle rejette n’est rien à côté de celle que produit un être humain.  Bébé ne risque donc pas grand-chose en dormant en présence d’une plante verte. 

 

Mais attention! Certaines de ces plantes peuvent se révéler toxiques et doivent donc être disposées de manière à ce que bébé ne puisse y avoir accès (en hauteur par exemple). C’est si la peau ou les yeux de bébé entrent en contact avec certaines de ces plantes que l’on peut parler de danger !  Les mauvaises surprises peuvent alors aller des brûlures  jusqu’à l’asphyxie en cas d’ingestion.  C’est le cas du philodendron par exemple :  une feuille ou une tige sucée ou ingérée peut entraîner des brûlures, des muqueuses voire un œdème (une enflure) de la langue avec risque d’asphyxie. En contact avec les yeux, bébé risque des lésions irréversibles.

 

              NOTRE CONCLUSION:  Une plante anti-pollution dans la chambre de bébé ? Oui, mais à certaines conditions ! Bien-être-bébé vous recommande vivement  de vous renseigner sur les plantes que vous souhaitez acheter auprès d’un professionnel. Avant de choisir votre plante anti-pollution, il est donc nécessaire de connaître son degré de toxicité ! Pensez aussi à vérifier les risques d’allergie de bébé ! Enfin, Il faut savoir que d’autres moyens existent pour lutter contre la pollution dans la chambre de bébé.

    Tout savoir sur comment éliminer les polluants dans la chambre de bébé.